Vélotaf intégral !!

I dit it ! Ca y est ! L’ultime but de ma vie ! L’aller-retour à mon boulot soit un total de 120 km ! Et en plus, j’ai travaillé (véridique) 😉

 

Mes ressentis

Je crois que c’est clair ! Je ressens un grand soulagement car j’ai bravé pas mal d’appréhensions de débutants. En plus des démarrages en côte, virage à gauche dans les carrefours et divers rond points, j’ai effectué ce trajet à environ 25 km/h.

Il y a six mois sur mon vélo droit, j’étais à 26 km/h. Je ne suis donc pas si loin de mes performances de vélo de course (somme toutes modestes). Par contre, sur de courts comme de longs trajets, je reste à 25 km/h en vélo couché. Je passe rarement la barre des 30 km/h et me sens souvent très à l’aise à 27.

 

La perception des autres

J’avais déjà eu un échantillon sur mes courtes sorties (10/15km). Mais là, c’était d’autant plus intéressant que j’ai traversé pas mal de petites villes donc il y avait quand même plus de circulation que dans les villages avoisinants mon petit havre de paix 😉

Deux choses :

  • Sur la route, personne ne m’a rasé comme ça pouvait être le cas avec mon vélo de course. Les gens prennent beaucoup plus le large. Pourtant je ne suis pas beaucoup plus large mais le coffre et la curiosité encouragent la prudence des autres véhicules.
  • Dans les rond points je n’ai jamais eu à m’arrêter, les voitures – curieuses – me cédaient la place ! Bon, ça n’est pas forcément plus confortable pour moi car je prévois beaucoup la trajectoire des véhicules déjà engagés. Alors un arrêt ou fort ralentissement d’une voiture engagée m’oblige à relancer la machine qui était prête à s’arrêter. Je suis donc doublement vigilant.

La fatigue

Sur le retour, pour les dix derniers kilomètres, j’avais quand même hâte de rentrer. J’avais faim et… 110 bornes dans les pattes.

En arrivant, je n’ai même pas pris de douche. Avec le froid et ma combinaison néoprène, j’étais sec et pas (trop) malodorant 😉

Le soir même donc, une grosse faim et double repas. Les jambes lourdes et dures à arquer : assouplissements de rigueur.

Le lendemain, courbatures dans les jambes et dans un bras (plus tendu ?). Mais de fatigue physique particulière. Vidé la veille, courbaturé mais pas de mal au cul, au cou qui font qu’on en a ras le bol.

De toutes façons, je vais bien voir car ce vendredi, retour en vélo droit de 50 km selon ma motivation 😉

 

Objectifs

Pour faire mes 5h de vélo, j’ai dû partir à 7h15 du matin pour arriver à 9h40 au boulot. C’est donc un départ plus tôt d’un quart d’heure par rapport à mon train.

Pour le retour, je suis parti à 18h… arrivé à 8h45 (même temps de parcours que l’aller mais arrêt pour manger des gâteaux ;)). Au passage, ma femme relativement compréhensive ne m’a pas accueilli avec le rouleau à patisserie 😉

Bien entendu, 5h de trajet, quel qu’il soit, c’est énorme. Mon objectif serait de le ramener à 4h30 dans l’année. Pour ça, j’attends de voir après 1500 ou 2000 kilomètres. Pour moi, l’idéal, ça serait 4h mais là, je crois que j’arriverai surtout aux limites de l’homme (le moteur).

Les bonnes résolutions seront donc de prendre régulièrement le vélo couché sans trop lâcher le droit. L’entraînement sur l’un comme sur l’autre me semble bénéfique.

En tout cas, je suis certainement con, mais quel plaisir !

 

 

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Verglagla !

On a eu vraiment un hiver très doux cette année car jusqu’à fin janvier pas de températures en dessous de 5°C.

Mais là ça y est, hiver tardif mais hiver c’est sûr : des températures négatives jusqu’à -15°C et… de la neige !

Ce dimanche 5 Février, on a eu dans les dix centimètres de neige et depuis… il fait froid.

J’ai pu, ce vendredi, ressortir mon VTC pour aller voir un client (environ 15 bornes). Dans Toulouse, les axes principaux sont très bien déneigés. Par contre, pistes cyclables et trottoirs ne sont que patinoires…

La saison cycliste 2011 est donc enfin finie !