Velo forever!

Changement de programme !

 

J’avais tendance à prendre le vélo couché pour le week end et le vélo droit pour me faire des petites sorties en semaine.

Dans le cas du vélo de course, je me retrouvais souvent à faire 2 X 50 km dans la semaine pour finalement n’y gagner que l’entraînement et sans se priver vraiment de train ou voiture…

Suite à voiture familiale partie directement à la casse (adieu Logan) – casse uniquement matérielle – j’ai donc laissé ma 106 à ma femme… pendant deux semaines. Et même depuis qu’on a une nouvelle Logan (ah ces roumaines), eh bien, ça fait trois semaines que je tourne à 50km de vélo par jour et 50 km de train. Exit l’utilisation de la bagnole.

Bon bien sûr, je ne tiendrai pas toute l’année car faire la même chose toute la semaine a le don de m’ennuyer profondément. Mais bon, suite à mon petit entraînement cycliste pépère, j’ai donc pu enquiller cette situation pendant trois semaines. C’est plutôt rassurant.

En plus, j’ai trouvé la bidouille d’éviter la grande ville rose en m’arrêtant un arrêt avant et j’y gagne. Dix minutes de circulation et feux en moins pour un kilométrage pourtant supérieur !

Bref, en moins d’un an, faire 50 km par jour, c’est possible à tout lambda comme moi. J’ai donc un peu remisé le vélo couché car je dors plus en semaine et mange plus également. Par dessus tout, on a eu un temps pourri donc pas de vélo couché depuis deux semaines, ça me manque. On va voir ce week end !

 

Il faut que le métier rentre !

Petit état des lieux avec mon Optima Stinger. J’arrive aux 500 kms de pratique.

Sensations

Je suis toujours de plus en plus à l’aise dessus. En particulier dans les demi tours et dans les redémarrages. Pour ce qui est des redémarrages en côté, j’avoue les réussir une fois sur deux et la deuxième est souvent la bonne.

Vitesse

Pratique du vélo de course oblige, je compare beaucoup. Après seulement quelques 500 kms en vélo couché, je pense être un poil plus rapide notamment parce que j’ai des relances plus sûres et nerveuses.

Pour information, j’arrive sur du plat à tenir entre 30 et 32 en vitesse de croisière. Pour le vélo de course, j’aurais plutôt tendance à être autour de 35.

J’arrive sur une trentaine de kilomètres à atteindre une moyenne de 26 km/h en poussant un peu. Donc je reste relativement détendu et avec de la réserve alors que trois mois auparavant, à fond, j’étais à peine à 25 km/h.

Petits stress

J’avoue que pour mon trajet de 60 km de vélotaf j’ai toujours un peu d’appréhension. Je ne l’ai fait pour l’instant qu’une fois en période de vacances mais les quelques ronds points, embouteillages ou démarrages en côte me paraissent toujours difficiles par rapport au vélo droit.

Mais c’est une limite psychologique et un manque d’habitude qui devraient s’estomper avec la pratigue.

En attendant le couché…

… je continue le vélo de course 😉 Pour moi, ces deux types de vélo ont un grand point commun : l’entraînement ! Pour être à l’aise, aller plus vite et plus loin… il faut pratiquer !!

Là, j’ai trouvé une bonne petite formule pour ne plus prendre du tout la voiture pour aller travailler. Je fais dans cet ordre: vélo / train / vélo pour un aller de 26 km.  C’est un peu chiant de mettre le vélo dans le train et de faire 16 km de ville (perte de temps aux feux car c’est quand même le centre de Toulouse) mais au final, je me dispense totalement de la bagnole.

Donc pour l’instant, mon vélo couché ne fait que quelques dizaines de kilomètres par semaine mais c’est déjà ça, je ne lâche pas l’affaire.