Prolongateurs triathlon

Comme j’avais récemment pété mon guidon (voir post précédent), je me suis payé le luxe de poser par la même occasion (fausse excuse) des prolongateurs triathlon.

 

Et ben c’est pas mal du tout !

En terme de gain de vitesse, je suis un “poil” supérieur qu’avec la position main en bas du cintre. Par contre, le confort est carrément excellent.
Bon ok, je n’ai quasiment pas réglé les prolongateurs, je les ai d’ailleurs resserrés car trop lâches, mais les sensations sont bonnes.
J’ai testé le matos sur un aller/retour à Belpech soit 2X15 km. A l’aller avec un petit vent, j’étais à 29 de moyenne. Quasiment à 31/32 de vitesse de croisière. Par contre, il est vrai que j’ai forcé. C’est l’effet grisant de la vitesse qui est en cause. Quand je passe les 30 à l’heure avec un vente de face, je sais que soit je force, soit je suis aéro et là, c’était les deux 😉

Petit repos à la fin de l’aller. Je bois un quart de mon bidon car il a fait chaud et j’ai bien forcé.

Pour le retour, je force moins et je vais beaucoup plus vite (petit vent dans le dos). Dès que je me redresse, je vais moins vite, je remercie donc le prolongateur silencieusement. Je suis la plupart du temps à 37 km/h sur plusieurs km. Je me fais même une traversée du village de Mazères (et ses nombreuses priorités à droite) à 30 à l’heure.
Voilà, résultat, 30 km en 56 minutes soit 32 km/h de moyenne, c’est pas loin de mes bonnes formes sur 20 km. C’est donc très positif. Par contre, je suis quand même bien cramé. Je vais donc lever le pied pour ma reprise du vélotaf 😉

Ouin ! Mon guidon !

Au début de ce mois d’août, alors que je revenais du boulot sur la piste cyclabe de Tournefeuille une petite aventure m’est arrivé.

Alors que je venais de doubler assez fièrement une dame d’un certain âge (il n’y a pas de petites victoires ;)), la partie gauche de mon guidon se retrouve dans ma main alors que je m’apprête à me gratter la tempe. Petite frayeur à 25 km/h heureusement (c’eût été plus drôle dans une descente avec les mains en bas du cintre). Je prends vite appui sur la potence et j’arrive à m’arrêter tant bien que mal.

Heureusement, j’ai toujours tous mes outils sur moi. La dame me dépasse….
Le guidon est coupé assez nettement en deux. Je centre alors les deux morceaux de cintre avec la coupure au milieu de la potence (j’ai donc un décalage de plusieurs centimètres) et je visse le tout avec ma clé six pans. Houf, ça peut repartir. Par contre, je ne prends quasiment pas appui sur le guidon et pour les redémarrages, je ne passe pas en danseuse. Autant dire que je perds de ma puissance légendaire 🙂

Je sais que dernièrement je faisais pas mal de montées en danseuse pour travailler la force mais je doute que cela soit dû à mon impressionnante poussée sur le guidon 😉
Pour mieux comprendre cette cassure, je crois qu’il faut tout simplement remonter à la chute que j’avais faite une semaine avant dans une descente à deux à l’heure environ. En effet, dans cette très forte descente pavée, il y a en bas un trottoir qui d’habitude est vacant. Or cette fois ci, une voiture était stationnée. Dans ma tête, je me dis : “je descends la marche du trottoire et je donne un coup de guidon sur la gauche pour éviter la voiture”. Que nenni, malgré ma faible vitesse, le coup de guidon occasionne une chute très douloureuse pour l’ego et fait tomber mon cintre (côté gauche) sur le trotoire. J’en ai la cocotte gauche qui s’est “décalée”.

Voilà, le cintre a donc dû se fissurer à ce moment là, le temps a fait le reste. J’aurais donc dû plus observer l’état du cintre juste après ma chute.

Hier, j’ai changé mon guidon (un btwin 26 mm de base) et il me va très bien. La guidoline, je l’ai un peu mise de travers mais bon, à cinq euros, je pourrais en remettre une prochainement si ça ne tient pas bien et je me serai donc bien entraîné 🙂

Le VC m’a fait découvrir… le VD !

Hé oui ! Parce que je me suis documenté sur le vélo couché, je suis redevenu un gosse !

L’utilisation de mon VC reste pour le week end ou quelques petites sorties vespérales (environ 100/150 km par mois) ce qui est très peu mais toujours plaisant.

Par contre, je suis tombé littéralement dans le “monde” du cycliste de route pour plusieurs raisons:

  • Mon trajet se prête particulièrement à l’utilisation du vélo droit :
    • trajet de 27 km (10 + 17) en vélo et autant en train
    • vélo plus compact dans le train (et plus pratique dans les escaliers)
    • en cas de retard, le vélo me permet de ne pas louper certains correspondances et donc d’être plus serein
  • Ma condition physique s’améliore grâce aux deux pratiques :
    • mes performances s’améliorant, on a toujours envie de faire plus et mieux
    • le temps de parcours reste sensiblement le même mais la fatigue est de plus en plus faible
  • Le prix des VD sont plus bas que les VC
    • Disons qu’avec 350 euros, vous avez déjà un très bon vélo droit  d’occasion
    • Le retour sur investissement est plus rapide (actuellement 3000 km avec mon nouveau vélo de 350 euros sur 3 mois)
    • Je ne cracherai donc pas sur l’achat d’un vélo d’occasion ou neuf jusqu’à 1500 euros (si les performances sont valables).

De plus, m’entraînant plus en VD grâce à mon trajet, mes performances en VD sont largement supérieures à celles du VC (facilement 5km/h de différence en vitesse moyenne) sur les mêmes parcours.

Bref, tout est histoire de passion et d’utilisation. J’aime les deux, je ne peux pas choisir. Je continue dans à rouler avec les deux et je pense que d’ici l’année dernière j’aurais un nouveau VC orienté plus course (type metabike) et un nouveau VD plus performant (un facet 5 de Decathlon?).

Voilou, en attendant, il faut rouler. Si je continue à ce rythme, je serai autour de 10 000 km cette année. Actuellement, j’ai parcouru 5 000 km…

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