Crevaison et piste cyclable

Vivement mes nouveaux pneus !
J’ai crevé mercredi dernier en partant du boulot (bilan train raté) et ce mardi en partant de Portet. Je pense que ça vient des pneus j’ai pris pourtant des lithion 2 comme d’hab mais est-ce que la promotion de 45 euros les 4 ne cachaient pas une mauvaise fournée ? Bizarre. En tout cas je crève toutes les deux semaines ce qui est totalement anormal. Il n’y a plus que le fond de jante après mais il est nickel et je n’ai pas d’impuretés…

Sinon ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Dans un rond point une camionette arrive un peu vite, je m’arrête. Ce qui oblige la voiture de derrière à s’arrêter. Je me fais simplement engueuler “il faut prendre la piste cyclable !”.
Bref je lui réponds qu’il n’a qu’à essayer de rouler sur une piste cyclable sans crever ce à quoi il m’a répondu “je m’en bats les couilles”.

J’aurais peut être dû lui préciser également qu’une piste cyclable n’est pas obligatoire 😉 Mais bon, je lui ai souhaité une bonne journée et suis rentré un peu énervé par l’énergumène 😉

Trucs en vrac

Quelques événéments dans ma vie de cycliste très bénins mais dont je veux garder la trace.

J’ai changé mes pneus veloflex par des michelin lithium 2 fin Juin

Effectivement, je vois la différence. Les veloflex avaient un meilleur rendement et confort.Avec les lithium 2 je me sens collé à la route et j’ai plus de mal à les lancer. Après, pour mon utilisation vélotaf, ça n’est pas si mal.Par contre, le veloflex est très fragile, à peine 3000 kilomètres et ils étaient vraiment pleins de coupures…
Ca fait un peu cher pour 60 euros la paire 🙂
Le lithion 2 quant à lui, avec ses 40 euros la paire est bien orienté résistance aux crevaisons.
D’autant plus que depuis fin Juillet mon trajet velotaf a changé et je passe par quelques kilomètres pleins de graviers ou sables.
Autant dire que les veloflex seraient morts en quelques semaines.

Bon, d’accord, il y a deux jours (1000 km), j’ai crevé, mais rien d’apparent sur les pneus et c’était côté fond de jante.
Je pense donc qu’avec la pluie que j’ai chopée ce mercredi (magnifique saucée que je n’avais encore jamais connue) des petits grains de sable ont dû plus facilement rentrer (ou alors usure de la chambre à air).

Je pense donc partir après mes lithion 2 vers des michelin pro 4. On verra d’ici là.

Comme autre changement, ça a été un dévoilement de la roue avant (très légèrement voilée). Fait à Decathlon fin juin avant mon départ en vacances.
A part ça, RAS.

Un autre truc, j’ai mis en vente mon Optima Stinger. Je ne l’utilise pas pour mes trajets quotidiens, donc ça perd de son intérêt.
Très bon vélo, super kiffant au niveau des sensations, mais inadapté à mon utilisation.
Je lui souhaite donc de connaître un meilleur propriétaire. Je n’ai réalisé que 2000 kilomètre en un an et demi alors que j’en suis à 14 000 kilomètres sur mon vélo de route cheap acheté d’occaz 🙂

Car reparations en série !

En plus du temps pourri, c’est l’année de la voiture !

Voiture familiale

On est partis en Ardèche mi-janvier. Démarrage de la voiture familiale que je ne prends jamais et j’entends un bruit assez répétitif. Je regarde ma femme d’un air avec un petit peu de reproche du genre “tu prends la voiture tous les jours et tu en l’as pas entendu ?”. Mais je n’insiste pas, elle n’a pas entendu, elle n’a pas entendu.

Bref, je lui annonce donc que nous allons faire 800 bornes avec possibilité d’une courroie qui peut péter, prenons le risque (oui c’est très con). Et ça passe (la chance du con).

Dans la semaine, ma femme se précipite chez le garagiste qui ne la laisse pas partir avec la bagnole. En fait, la courroie de distribution avait été changée l’année dernière mais pas le kit intégral. En gros, des “poulies” (je ne connais pas le terme de voiture, mais ça revient à un pignon ;)) étaient endommagées. Bref, la bagatelle de 560 euros.

Bon allez, pourquoi pas, c’est la voiture familiale, alors on fait des efforts. Moi n’usant que très peu la 06 depuis ces deux dernières années…

Ma 106

Et voilà t’y pas que la semaine suivante (si, si), je prends exceptionnellement la 106 pour m’avancer à Auterive, à deux gares de chez moi, pour les fameux lundi de grève de la SNCF. Oui vous avez bien lu, c’est un concept de grève récurrent qui fait chier tout le monde pendant 9 mois, mais passons.

Arrivé à la gare, j’entends un bruit un peu comme la courroie… Génial !!

Le soir, je reviens, je n’entends rien au démarrage. C’est à la fin du parcours que j’ai de nouveau ce bruit. Je décide donc de ne plus prendre la voiture de la semaine (ce qui est à peu près ma semaine type malgré le mauvais temps de ces dernières semaines).

Samedi, je prends le parti d’aller voir le garagiste de mon village (très sympa au passage) et je lui laisse la voiture.

Lundi, bilan:

  • 150 000 km et courroie jamais faite !
  • bougies mortes
  • pompe à eau à remplacer
  • un injecteur (le fameux bruit)

En plus de ça, j’avais la gâche de la portière gauche à changer (récupérée de la casse).

Il m’a donc fait tout ça pour 800 euros, c’est pas si mal, je suis presque heureux. Comme mon rétro gauche est également mort (et tient uniquement avec du scotch) ma femme va la ramener pour qui nous le pose.

Ca faisait aussi trois ans que j’avais cette voiture sans vraiment y faire de réparation donc je m’estime assez chanceux…

Conclusion

Ca nous fait quand même un mois à presque 1500 euros. On est sensé repartir pour longtemps. D’autant plus que ma 106 en ce début d’année elle est à 149 000 bornes et avec tout ce que je fais en vélo je ne pense pas faire plus de 3000 bornes dans l’année. A voir car je la prête quand même à ma femme pour qu’elle donne ses cours quand j’ai besoin de la voiture familiale avec tous les sièges auto pour enfants (ça évite les déménagements).

Ouin ! Mon guidon !

Au début de ce mois d’août, alors que je revenais du boulot sur la piste cyclabe de Tournefeuille une petite aventure m’est arrivé.

Alors que je venais de doubler assez fièrement une dame d’un certain âge (il n’y a pas de petites victoires ;)), la partie gauche de mon guidon se retrouve dans ma main alors que je m’apprête à me gratter la tempe. Petite frayeur à 25 km/h heureusement (c’eût été plus drôle dans une descente avec les mains en bas du cintre). Je prends vite appui sur la potence et j’arrive à m’arrêter tant bien que mal.

Heureusement, j’ai toujours tous mes outils sur moi. La dame me dépasse….
Le guidon est coupé assez nettement en deux. Je centre alors les deux morceaux de cintre avec la coupure au milieu de la potence (j’ai donc un décalage de plusieurs centimètres) et je visse le tout avec ma clé six pans. Houf, ça peut repartir. Par contre, je ne prends quasiment pas appui sur le guidon et pour les redémarrages, je ne passe pas en danseuse. Autant dire que je perds de ma puissance légendaire 🙂

Je sais que dernièrement je faisais pas mal de montées en danseuse pour travailler la force mais je doute que cela soit dû à mon impressionnante poussée sur le guidon 😉
Pour mieux comprendre cette cassure, je crois qu’il faut tout simplement remonter à la chute que j’avais faite une semaine avant dans une descente à deux à l’heure environ. En effet, dans cette très forte descente pavée, il y a en bas un trottoir qui d’habitude est vacant. Or cette fois ci, une voiture était stationnée. Dans ma tête, je me dis : “je descends la marche du trottoire et je donne un coup de guidon sur la gauche pour éviter la voiture”. Que nenni, malgré ma faible vitesse, le coup de guidon occasionne une chute très douloureuse pour l’ego et fait tomber mon cintre (côté gauche) sur le trotoire. J’en ai la cocotte gauche qui s’est “décalée”.

Voilà, le cintre a donc dû se fissurer à ce moment là, le temps a fait le reste. J’aurais donc dû plus observer l’état du cintre juste après ma chute.

Hier, j’ai changé mon guidon (un btwin 26 mm de base) et il me va très bien. La guidoline, je l’ai un peu mise de travers mais bon, à cinq euros, je pourrais en remettre une prochainement si ça ne tient pas bien et je me serai donc bien entraîné 🙂

Petites modifs : gaine dérailleur et guidon

Lors de ma dernière sortie, la gaine du dérailleur avant, qui était bien coupée au niveau du cadre, s’est carrément étirée et donc… plus possible de passer le grand plateau 😉

Changement de la gaine

Je me suis donc attelé au changement de la gaine (et du câble tant qu’on y était même si ça n’était pas utile).
Changement assez rapide, il suffit de connaître son shifter. Pour moi, c’est un SRAM, il y a un petit cache en caoutchou qu’il suffit de lever pour accéder au câble (terminé par un plomb). Au niveau du pédalier, on desserre à l’aide d’une clé Allen le câble et on le coupe au niveau du plomb (si ça a été bien fait, il doit y en avoir un pour éviter que le câble s’effiloche).
Il ne reste plus qu’à tirer à partir du shifter le câble en saisissant bien le plomb.

Bon rien de bien compliqué (voir sur d’autres blogs beaucoup plus détaillés).

Changement du guidon

Quitte à trafiquer mon shifter, j’ai saisi l’occasion pour remettre le guidon d’origine du Stinger. En effet, Christian, le précédent propriétaire, pour des raisons personnelles de confort, avait installé un guidon de VTT.

Guidon VTT

Pas très compliqué à faire non plus. Quelques coups de clés Allen plus tard, et en s’appliquant un peu pour défaire les poignées en caoutchou (que je replie sur elles-mêmes, je les tire et les fais pivoter de droite à gauche en même temps), le guidon est réinstallé.
Je remets bien les poignées vers le bas, fais un test installé dans le siège, c’est pas mal.

Le truc sympa, c’est que je passe d’une position “biker de Harley Davidson” à “guidon posé tranquillou sur le ventre”.

Tests

Je fais quelques tests sur mes lignes droites de prédilection devant chez moi. Et là, grande surprise, je vais beaucoup plus vite ! C’est dur à déterminer, mais j’arrive à faire des pointes assez facilement à 35 km/h alors que je me trainais à 28 km/h.

Guidon ASS d’optima Stinger

Bon, plusieurs paramètres sont à prendre en compte :
– Le guidon “droit” de VTT devait freiner un petit peu. J’avais vraiment les bras écartés tel un écureil volant se jetant d’un pin !
– Je monte plus rapidement en vitesse car je maîtrise mieux la bête
– Je n’ai le coffre que depuis récemment (mais de mémoire je n’étais pas parvenu à dépasser 30 km/h sur du plat lors de ma sortie de 30 km avec le coffre !).
– J’ai réglé le dérailleur avant et il me semble que la chaîne frottait un petit peu plus

Inconvénients guidon

Attention par contre !
Je réapprends de nouveau à tourner et à relancer la bête car, pour le coup, je n’étais pas habitué du tout à ce genre de guidon !

J’ai les réflexes du débutant :
– Je tire sur le guidon (inutile)
– Pour tourner, vu que les poignées sont vers le bas, j’ai besoin de lever le guidon pour faire demi-tour.

Bref léger réapprentissage à prévoir.

C’est donc une très bonne surprise. Je vais donc repartir pour plusieurs batteries de tests 😉