Ca crève !

On avait eu un printemps merdique. Eh bien on a un bel automne. Il a fait plutôt bon et doux sans pluie. C’était bien agréable, mais résultat, je n’étais pas le seul vélo dans le train.

Il y  a un mois j’ai crevé en allant au boulot à quelques kilomètres de l’arrivée (comme d’hab).

Hier, j’ai crevé, c’était plus drôle : arrivé à Portet Saint Simon le soir j’entendais un “psssssssssssss”, j’ai cru que c’était ma gourde, mais non ! C’était mon pneu avant avec un gros bout de verre dedans. J’ai donc réparé ça dans le train dix minutes montre en main devant les ados ébahis (ou dégoûtés par mes mains pleines de crasse).

Et ce soir, je me rends compte que j’ai perdu ma pompe. Ca n’est pas le moment de crever mais si ! Il ne faut pas louper une occasion. Bref, à Mas Sainte Puel sur le retour, je crève (une agrafe plantée dans le pneu arrière). Obligé d’appeler Sabine car pas de pompe… que j’avais oubliée dans le garage : Quel boulet !

Bon je sens qu’avec ces crevaisons à répétition il va falloir que je change mes pneus qui datent de fin Juin.

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Janvier et Février 2012 = temps pourri ;)

Moi ces derniers temps je déguste avec ce temps pourri mais hier c’était le ponpon.
Vent de folie le matin, obligé d’appuyer comme un con, déporté à chaque passage de camion. Pour au final avoir un train avec une demi heure de retard…
Le soir, d’un coup, le temps se couvre, grosses pluies et froid glacial. J’en ai raté mon train. Attente dans la gare frigorifié, je n’ai jamais autant claqué des dents avec le corps animé de soubresauts. Puis, arrivé à Cintegabelle, rebelotte sous la pluie et le froid, tout mouillé pour dix bornes. Impossible d’allumer ma lampe frontale, je ne sentais plus mes doigts ! C’était très drôle 😉

Heureusement, à l’arrivée, une femme parfaite : salle de bain chaude et repas tout prêt 

Les enfants m’ont juste demandé : « il pleut dehors ?? ». Ah, l’innocence…

Pirouette !

Cacahouète !

Bon ben génial, après quelques cassages de gueule à cause du verglas un certain jour assez froid, me voici à faire un beau soleil pour cause d’évitement de camion.
Dans un rond point, qui plus est mouillé, un camion déboîte sans hésitation alors que j’étais engagé depuis dix bons mètres (et bien visible). Bien évidemment, plutôt que de m’encastrer, j’ai préféré freiner en urgence, donc perte de contrôle et soleil 😉 Je m’en tire avec quelques égratignures et un bon bleu à surveiller sur la cuisse gauche.

En tout cas, merci le casque car j’ai senti un choc très bien amorti sur l’arrière du crâne.
Je tiens également à remercier le camion qui ne s’est pas arrêté et a continué son chemin 🙂 ! Un camion suivant s’est quand même enquis de mon état, il ne faut donc pas généraliser sur les camionneurs 🙂

Rien de grave mais que d’aventures !

Prolongateurs triathlon

Comme j’avais récemment pété mon guidon (voir post précédent), je me suis payé le luxe de poser par la même occasion (fausse excuse) des prolongateurs triathlon.

 

Et ben c’est pas mal du tout !

En terme de gain de vitesse, je suis un “poil” supérieur qu’avec la position main en bas du cintre. Par contre, le confort est carrément excellent.
Bon ok, je n’ai quasiment pas réglé les prolongateurs, je les ai d’ailleurs resserrés car trop lâches, mais les sensations sont bonnes.
J’ai testé le matos sur un aller/retour à Belpech soit 2X15 km. A l’aller avec un petit vent, j’étais à 29 de moyenne. Quasiment à 31/32 de vitesse de croisière. Par contre, il est vrai que j’ai forcé. C’est l’effet grisant de la vitesse qui est en cause. Quand je passe les 30 à l’heure avec un vente de face, je sais que soit je force, soit je suis aéro et là, c’était les deux 😉

Petit repos à la fin de l’aller. Je bois un quart de mon bidon car il a fait chaud et j’ai bien forcé.

Pour le retour, je force moins et je vais beaucoup plus vite (petit vent dans le dos). Dès que je me redresse, je vais moins vite, je remercie donc le prolongateur silencieusement. Je suis la plupart du temps à 37 km/h sur plusieurs km. Je me fais même une traversée du village de Mazères (et ses nombreuses priorités à droite) à 30 à l’heure.
Voilà, résultat, 30 km en 56 minutes soit 32 km/h de moyenne, c’est pas loin de mes bonnes formes sur 20 km. C’est donc très positif. Par contre, je suis quand même bien cramé. Je vais donc lever le pied pour ma reprise du vélotaf 😉

Ca s’améliore !

Hier, vélotaf couché intégral !

C’est parti sur un coup de tête. Le vendredi je rechigne déjà pas mal à prendre le train le soir car la SNCF n’a toujours pas compris qu’il y avait plus de monde à cette période. Donc en général, on a moins de trains que d’habitude et plus de retard… En plus de ça, je n’ai pas très bien dormi et dès 6h, je tournais un peu dans tous les sens…

C’était le moment idéal pour partir intégralement en couché.

Pour résumer, 2h10 l’aller (57 km) contre 2h27 en février. 2h25 le retour et pareil en février.

Je pense avoir eu un peu de vent dans le dos sur l’aller mais surtout une meilleure maîtrise de l’engin. J’ai eu pourtant beaucoup plus d’embouteillages qu’en février. Ce qui me stressait d’ailleurs à l’époque, c’était le simple fait d’avoir trop de trafic et d’avoir à redémarrer dans les rond points : j’en ai eu pour mon argent ! Je me suis même autorisé quelques (prudentes) remontées de file.

J’ai été bien perçu sur la route et même plutôt encouragé 😉

L’aller était donc une sacré performance pour moi.

Le retour fut plus difficile à cause du trafic d’une part mais aussi à cause de la fatigue cumulée et de petites douleurs dans les genoux suite à la séance du matin. Bref, en étant fatigué et sans forcer sur les genoux et avec du vent dans la figure j’ai largement moins souffert qu’avec le vélo droit ! Avec le vent de face, je me retrouvais à 23km/h mais je ne forçais pas plus alors qu’en VD j’étais totalement vidé et obligé même de m’arrêter !

Voilà, donc 4h30 environ pour 5h auparavant, ça donne de l’espoir. Je sens par contre que je continue à manquer d’entraînement couché car je sens que les muscles autour des genoux sont plus sollicités.

Voici donc la conclusion d’hier:

  • Plus confiant sur le vélo (je tiens le guidon d’une main pour me dérouler les bras, je force moins dans les côtes, etc…) et dans le trafic donc plus de plaisir (ça ne doit pas devenir une hantise).
  • Plus rapide en moyenne car je commence à savoir quand me reposer et quand envoyer un peu plus et sur quels braquets
  • Moins fatigué que la toute première fois où j’avais eu des courbatures aux bras (crispé sur le guidon) et jambes (trop forcé dans les côtes)
  • Je serais capable de remettre une séance d’une trentaine de bornes dès aujourd’hui

Je vais donc continuer mes petits entraînements. Malgré le vent que j’ai rencontré sur mon parcours de 4h30, je suis sûr qu’en ayant une meilleure condition sur le long je pourrais viser les 4h15. Bon, pour les 4hpar contre, on verra plus tard 😉

 

Bon c’est juste ma femme et mes enfants qui ne comprennent pas pourquoi papa part plus tôt du travail mais arrive plus tard le soir 😉

“Papa, tu as été très long !”, me lance mon fils de quatre ans avec un gros air de reproche 🙂

Vélotaf intégral !!

I dit it ! Ca y est ! L’ultime but de ma vie ! L’aller-retour à mon boulot soit un total de 120 km ! Et en plus, j’ai travaillé (véridique) 😉

 

Mes ressentis

Je crois que c’est clair ! Je ressens un grand soulagement car j’ai bravé pas mal d’appréhensions de débutants. En plus des démarrages en côte, virage à gauche dans les carrefours et divers rond points, j’ai effectué ce trajet à environ 25 km/h.

Il y a six mois sur mon vélo droit, j’étais à 26 km/h. Je ne suis donc pas si loin de mes performances de vélo de course (somme toutes modestes). Par contre, sur de courts comme de longs trajets, je reste à 25 km/h en vélo couché. Je passe rarement la barre des 30 km/h et me sens souvent très à l’aise à 27.

 

La perception des autres

J’avais déjà eu un échantillon sur mes courtes sorties (10/15km). Mais là, c’était d’autant plus intéressant que j’ai traversé pas mal de petites villes donc il y avait quand même plus de circulation que dans les villages avoisinants mon petit havre de paix 😉

Deux choses :

  • Sur la route, personne ne m’a rasé comme ça pouvait être le cas avec mon vélo de course. Les gens prennent beaucoup plus le large. Pourtant je ne suis pas beaucoup plus large mais le coffre et la curiosité encouragent la prudence des autres véhicules.
  • Dans les rond points je n’ai jamais eu à m’arrêter, les voitures – curieuses – me cédaient la place ! Bon, ça n’est pas forcément plus confortable pour moi car je prévois beaucoup la trajectoire des véhicules déjà engagés. Alors un arrêt ou fort ralentissement d’une voiture engagée m’oblige à relancer la machine qui était prête à s’arrêter. Je suis donc doublement vigilant.

La fatigue

Sur le retour, pour les dix derniers kilomètres, j’avais quand même hâte de rentrer. J’avais faim et… 110 bornes dans les pattes.

En arrivant, je n’ai même pas pris de douche. Avec le froid et ma combinaison néoprène, j’étais sec et pas (trop) malodorant 😉

Le soir même donc, une grosse faim et double repas. Les jambes lourdes et dures à arquer : assouplissements de rigueur.

Le lendemain, courbatures dans les jambes et dans un bras (plus tendu ?). Mais de fatigue physique particulière. Vidé la veille, courbaturé mais pas de mal au cul, au cou qui font qu’on en a ras le bol.

De toutes façons, je vais bien voir car ce vendredi, retour en vélo droit de 50 km selon ma motivation 😉

 

Objectifs

Pour faire mes 5h de vélo, j’ai dû partir à 7h15 du matin pour arriver à 9h40 au boulot. C’est donc un départ plus tôt d’un quart d’heure par rapport à mon train.

Pour le retour, je suis parti à 18h… arrivé à 8h45 (même temps de parcours que l’aller mais arrêt pour manger des gâteaux ;)). Au passage, ma femme relativement compréhensive ne m’a pas accueilli avec le rouleau à patisserie 😉

Bien entendu, 5h de trajet, quel qu’il soit, c’est énorme. Mon objectif serait de le ramener à 4h30 dans l’année. Pour ça, j’attends de voir après 1500 ou 2000 kilomètres. Pour moi, l’idéal, ça serait 4h mais là, je crois que j’arriverai surtout aux limites de l’homme (le moteur).

Les bonnes résolutions seront donc de prendre régulièrement le vélo couché sans trop lâcher le droit. L’entraînement sur l’un comme sur l’autre me semble bénéfique.

En tout cas, je suis certainement con, mais quel plaisir !

 

 

Petite semaine couchée

Cette semaine, j’ai plus repris le vélo de course vélotaf classique plus entretien, à savoir :

  • Mercredi midi, une demi heure de footing
  • Jeudi matin, 42 bornes de vélo
  • Vendredi midi, 2 X 6 km pour voir un client
  • Vendredi soir 50 bornes.

Comme évoqué dans le post précédent, un peu fatigué, mais surtout déshydraté et affamé ! C’est impressionnant, on va vite en vélo droit, mais qu’est ce que je consomme en bouffe et grignotages !

Ce Samedi, je n’ai donc rien fait à part une petite balade en poussette avec les gosses. Et ce Dimanche, un petit aller/retour à Cintegabelle soit un peu plus de 20 bornes.

Je pense que sur ce parcours, je suis maudit car j’ai toujours un vent de face pour commencer, il va falloir s’habituer ! Un aller à 22 à l’heure, par contre 27 sur le retour avec des belles pointes à 37 !

Je n’ai pas beaucoup bu sur cette séance car pas soif, soyons clair. Effort un peu poussé à l’aller et cool sur le retour. Les jambes ont à peine chauffé. Par contre, niveau temps, j’ai été gâté : vent, grésil et pluie 😉

En conclusion, petite séance mais vraiment à l’aise. Il aurait fait moins mauvais j’aurais passé plus de temps dehors 😉

To be continued…

Et un coup de vélo droit !

Après ma petite excursion dans le Lauragais, je me suis dit que le vélo couché, j’en avais enfin assez bouffé pour l’instant !

Donc, pas de séance de rattrapage du soir comme les premiers temps, je me suis assagi (enfin ;)).

 

Les séances

Comme je ne veux pas encore attaquer ma séance de vélotaf de 120 kilomètres, je me suis dit qu’un petite séance de vélo droit c omme d’habitude ne me ferait pas de mal. Je suis donc parti d’Auterive jeudi matin pour 42 bornes. Ca reste assez grisant car l’aller sur ce parcours est assez rapide, j’ai dû tourner à plus de 29 à l’heure. On se sent léger et dans les côtes, on fonce et on a beaucoup de puissance.

Séance sympa donc, avec des conditions optimales. Par contre, malgré mon litre descendu, j’ai pas mal continué à boire, ce qui montre que j’ai un peu trop appuyé.

Le lendemain midi, un petit 2 fois 6 kilomètres pour aller voir un client et le retour à la maison le soir même : 50 kilomètres jusqu’à Cintegabelle. Le retour est plus dur – et puis c’est la fin de la semaine – mais la première heure, j’ai l’impression de survoler mon parcours. Mais la réalité me rattrape un peu vite et je fatigue. Je ne m’arrête pas en milieu de parcours pour me restaurer un peu avec quelques gâteaux et je le sens. Je fatigue donc les dix derniers kilomètres et je sens que je n’échapperai pas à la dégustation de gâteaux dans la voiture.

 

Les senstations et douleurs

En fait, j’en ressors mitigé de ces deux petites sorties. Oui, j’ai fait du 29 et 28 à l’heure pour l’aller et retour. Mais la fatigue est bien là, je suis vidé. J’ai certes un peu plus appuyé car grisé par la vitesse, je le reconnais. Je commence à bien comprendre les différences avec le vélo couché. En vélo droit, j’ai tendance à ne pas avoir de douleurs musculaires, par contre le cardio monte vite, je me dessèche donc plus et bien sûr, la position est inconfortable : maux de cou, mal au c** et tension dans les bras. En couché, moyenne inférieure mais j’aurais tendance à dire : “Pourquoi m’arrêter?”. Pour résumer, ce sont vraiment deux utilisations et deux feelings différents. On peut être frustré dans un cas comme dans l’autre mais comblé à d’autres niveaux dans les deux cas.

Pour moi, c’est assez difficile à dire, j’aime les deux mais j’ai hâte de reprendre une grande séance de couché parce qu’au final, je me repose avec ce vélo et avec des performances qui deviennent raisonnables 😉

J’aimerais donc, ce week end, me prévoir une petite séance de 60 kilomètres qui correspondra tout simplement à la première moitié de mon parcours vélotaf, juste pour comparer.

Allez, on se remet, et on repart !