Un VAE ?

Bon, ben, après avoir cherché du côté des vélos de route, être passé par le vélo couché, puis re-découvert le VTT, pourquoi pas un VAE ?

En effet, vu le faible coût de revient et d’entretien de mes vélos, pourquoi ne pas investir dans un vélo qui me permettrait de doubler mon kilométrage par exemple ? Bref, utiliser encore moins la voiture ?

Mais je reprends rapidement mes habitudes de ces deux dernières années.

J’avais vraiment abandonné le train, trop de stress pour pas le raté, et jamais sûr d’en avoir un qui passe, bref, il faut pas être à une heure près… Si je continue donc à le prendre pendant les vacances d’été notamment (il tourne presque mieux), je ne l’utilise plus tous les jours.

Depuis mon dernier VTT Rockrider 8 XC acquis l’année dernière, j’ai fait 6000 km sans grosse fatigue particulière. et environ 14 000 km en voiture.

Ma technique, basique, je m’avance en voiture (dans ma cambrousse, ça roule), et je termine en vélo (dans la ville ou au bord du canal du midi, on est beaucoup plus rapide et protégé en même temps).

Bien sûr, je prends quelques douches gratuites, mais au final, malgré une année 2018 riche en intempéries, ce n’est pas la mer à boire et je dois compter trois grosses douches avec nécessité de me changer intégralement le matin. Par contre, le soir, on remet les affaires qui puent 🙂

Bref, connaissant mieux le coin et mes clients, je vois que je n’ai jamais eu autant que quand je travaillais à SopraGroup (58 km à l’aller). J’excède en fait rarement 48 km (dix km, ça compte ;)). Et un de mes clients à labège est à 38 km. On se rapproche donc de plus en plus (mais j’aime à garder une certaine distance avec mon lieu de travail, sinon, je serais obligé de faire des détours).

Récemment, j’ai donc fait ces 2 X 40 km. On peut ainsi dire que mon meilleur temps est autour d’1h20 et le moins bon avec la fatigue et un peu de vent d’environ 1h40. Je pense que mon pire temps peut être encore pire vu que je ne choisis pas les pires conditions quand je fais la “grande boucle”.

Allez, avec ces quelques métriques, j’ai fait un grand pas, moi, l’autiste, le gars qui veut toujours se démerder (et se mettre dans la merde) tout seul. Je suis donc allé voir Cyclable Ouest sis à Tournefeuille.

Une équipe et un contact bien sympa. Ma première crainte était “comment se débrouille-t-on après 25 km/h ?”. J’ai eu ma réponse avec un petit vélo Kalkhoff voyager i8 (i pour le moteur impulse). Ben, c’est pas trop mal, c’est un vélo typé trekking (donc rando/vélotaff) de 24 kilos et ça avance au delà. D’autant plus que jusqu’à 25, le moteur travaille (presque tout seul) et ne se coupe qu’à 27 réellement. En continuant sur la lancée, j’arrive à faire un 30 km/h qui semble être tenable sans effort incommensurable.

Donc très bonne sensation et surtout le plaisir de pouvoir faire du vélo sans avoir des grincements partout et une résistance due au moteur (oui, j’étais bourré de préjugés).

Après, pour tester le bosch performance, le vendeur m’a fait testé une marque “vélo de ville premium je sais plus quoi”. Alors j’étais moins fan du cadre et surtout le bosch se coupait à 25 km/h et assez difficile d’atteindre les 30 km/h. Je n’ai pas pu performer et/ou me rassurer. Bien entendu, j’ai fait un test d’un kilomètre autour de la boutique dans les zones résidentielles et sur un plat déprimant.

Il me manque donc vraiment un test “grandeur nature”. Mais je dois noter que pour 2 000 euros, le Kalkhoff est assez tentant même si le moteur impulse 2 a eu plusieurs soucis. Ca m’a fait prendre conscience de la fragilité mais aussi la force des VAE : le moteur. S’il pète au bout de 500 km, ça fait un peu ch*** même si, je le sais, le personnel de Cyclable et le constructeur le changeront. J’en serai quitte pour un joujou immobilisé pendant une semaine… S’il pète au bout de 10 000 km, c’est déjà mieux, mais en même temps c’est quoi pour moi ? Deux années “tranquilles” ou une année “au taquet” d’utilisation ?

Bref, un risque à prendre. Vu que je fais environ 14 000 km par an de voiture, je pourrais encore entamé, à l’aide de la fée électricité disons 6000 km ?

Mais je pense aussi à un essai sur mes trajets. Ca ne répondra pas à mes craintes sur la fiabilité des moteurs mais cela rendra concret la durée du trajet.

 

Tester celui-ci : https://velos-electriques.org/avis-cube-cross/

En passant par la location via http://www.2rouesvertes.fr/nos-velos-electriques-vtc/cube/

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Le VTT, le vélo de ma vie ?

Il m’est arrivé fin août 2017 quelque chose d’incroyable ! J’ai acheté un rockrider 8 XC autant dire plus simplement un VTT. Mais ce qui est magique et qui ne m’avait jamais effleuré l’esprit est qu’on peut mettre des roues de 700 au lieu de roues de 26 ! Garglll ! Pourquoi n’y avais-je pas pensé plus tôt 🙂

Alors que je me posais la question il y a quelque années d’un vélo gravel/cyclocross, j’ai eu ma réponse toute simple : achète un VTT, gros boulet !

Résultat, moi qui n’arrive jamais à me décider, je change plusieurs fois par mois mes roues (l’impression d’être un top model presque). Quand je veux faire un peu d’exploration ou que je sais qu’on va avoir un temps pourri = VTT avec roues en 26 !

Je sais que je vais faire plus de kilomètres ou un peu de D+ = VTT avec roues en 700.

Par contre, j’ai un gros écart de qualité, les roues VTT sont des mavic crossmax SL, donc vraiment des superbes roues. Et les roues de route sont des rigida entrée de gamme (je ne parlerai pas des dévoilages que je fais assez souvent) mais ça suffit pour ma pratique (pour l’instant). Je risque donc de les changer pour de meilleures roues, au moins des mavic moyen de gamme.

En plus de ça j’ai découvert les tubeless (et aussi les crevaisons tubeless quand on ne remplace pas le liquide au bout d’un an…) qui me permet de rouler comme un cochon dans les ronces et de trouver des chemins que je n’aurais jamais imaginés 😉

Expériences en tout genre ;)

Finalement, pas de cyclo cross. Mon vieux Bianchi a eu un souci de pédalier (jeu dû à usure) mais pédalier non démontable (complètement faussé). J’ai pu mesurer que ces cinq dernières années le vélo m’a apporté, en plus de la condition physique et du plaisir, la connaissance mécanique du vélo. J’ai donc intégralement démonté ce vieux vélo, ne laissant que la fourche et le cadre. J’ai ainsi récupéré les étriers de freins, selle, roue, dérailleurs, etc… pour les remonter intégralement sur … mon premier vélo de route. Un magnifique vélo Super U qui suffira amplement pour du vélotaf !

En fait, il me va très bien, il reste très confortable et la qualité des roues fait qu’on n’est pas trop bridé. Alors qu’avec les roues d’origine de piètre qualité j’avais senti une énorme différence en terme de rendement.

Bon bien sûr, ça n’a rien à voir avec mon look carbone (vibrations, rendement, fluidité du passage des vitesses, montée en côte) mais je vais pas faire le tour de France.

Résultat, je garde toujours mon vélo à portée de main : il est donc très souvent dans coffre de voiture car depuis quelques mois déjà j’ai redécouvert les joies de la voiture ET des routes sans embouteillages. J’effectue ainsi les utilisations suivantes :

  • balades entre midi et deux pour découvrir mon environnement de travail. Je me sens enfin un peu toulousain.
    • environ 15 km
  • déplacements chez le client
    • environ 10 km
  • déplacement domicile/travail
    • voiture (54 km) + vélo (26 km)
    • train + vélo (28 km)
    • voiture + train + vélo (8 km)
  • courses ménagères (le samedi comme tout le monde)
    • vélo avec carriole : 20 km

Ce que je peux dire, c’est que je connais beaucoup mieux le canal et la N113 et j’en découvre tous les jours. Dès qu’un jour s’annonce peu ou pas pluvieux je n’hésite donc pas à sortir le vélo. Il est à noter que je mets directement mes habits de tous les jours et plus du tout mes habits de vélo. Les trajets étant moins longs, je m’économise donc la préparation. Je ne peux par contre pas me permettre de trop transpirer. L’hiver est donc une période idéale pour éviter de surchauffer (on verra le discours que je tiendrai en été !).

 

Cyclo cross ? Une idée comme ça qui passe…

Vu que je commence à pas mal suivre mon fils dans ses sorties randonnées en vélo (oui, c’est moi qui le suis et pas le contraire ;)), je me suis posé la question de l’aquisition d’un VTT… Or, est-ce bien adapté ? Je ne fais que du chemin, il y a des cailloux, parfois de la boue mais rien d’extrême. J’invite à ce propos toutes les personnes non connaisseuses en VTT de regarder ce que font les VTTistes, cela n’a rien à voir avec ma pratique très limitée. Pas besoin de suspension également, trop de perte de rendement si je dois reprendre des routes normales…

  • Un VTT rigide (sans suspension), On peut profiter de belles sections de pneus avec du 26 pouces. Solution intéressante.
  • Un VTC ? C’est à mon sens le plus adapté. On passe en 28 pouces mais y a moyen d’avoir de bons pneus aussi.
  • Un vélo de route recyclé ? On reste sur du 28 pouces également mais il faut pouvoir monter des pneus plus gros.

Justement, j’ai un vieux vélo de route qui traîne dans mon garage. Je l’ai un peu désossé pour réparer mon vélo de taf quotidien.

Il me faudra donc vérifier que je peux passer des plus grosses sections de pneus (au moins 28), passer en guidon droit, remonter la potence (pour être plus relevé), acheter des shifters VTT (shimano deore normalement compatibles avec mon vieux 105 en 9 vitesses), changer les freins (adapter des cantilevers, est-ce possible ?).

Bref, encore une belle occupation 🙂

Mes anciens collègues me connaissent bien…

Les cadeaux qu’ils m’ont offert à mon pot de départ semblaient très ciblés…

Une pince à épiler, une bombe anti crevaison, du déodorant, des balades en vélo sur le bord du canal du Midi, un panaché (mon alcool consommé le plus fort), une bière à 10% (à déguster sur la semaine pour moi :))

Une pince à épiler, une bombe anti crevaison, du déodorant, des balades en vélo sur le bord du canal du Midi, un klaxon, un bon d’achat Décathlon, un panaché (mon alcool consommé le plus fort), une bière à 10% (à déguster sur la semaine pour moi :))

Un message subliminal ?

Un message subliminal ?

Nouveau (vélo)taf ! Nouvelles perspectives de transport.

J’ai pris récemment la décision de quitter la société dans laquelle je travaillais depuis 7 ans. La raison ? Un rapprochement géographique et donc un amélioration de ma qualité de vie.

Je vais me rapprocher de 15 km… “Comment ? Juste pour 15 km alors que tu en faisais déjà 60 ? Quelle différence ?”

“Enorme !”, répondrai-je. En effet, j’évite carrément de remonter tout le quart sud ouest de la rocade toulousaine (de l’autoroute au sud vers Colomiers). Il y a encore 5 ans je pouvais avoir des temps de transport en voiture uniquement de 50 minutes. C’est maintenant un temps qu’on ne peut mettre que pendant les vacances d’été ! A Toulouse, le travail dans l’informatique est très centré sur Airbus et fortement localisé à Saint Martin du Touch et Blagnac. La demande informatique (entre autre) ne cesse de croître (et tant mieux pour nous les informaticiens) mais la logistique pour les transports ne suit pas. Quand je prends la voiture il me faut assez régulièrement plus d’une heure pour rejoindre mon travail voire 1h10m. Le soir, cela peut prendre des proportions catastrophiques. Hier, par exemple, il m’a fallu 1h30m, le même temps qu’avec mon vélo et le train. Oui, il s’agit d’un départ en week end et oui, il pleuvait. Cela double quand même mon déplacement.

Moyens de transports à tester

Ne voulant pas déménager j’ai donc choisi un travail plus près et par la même occasion un projet motivant (tant qu’à y être).

Ma nouvelle société est située au sud de Toulouse, non loin du canal du midi, sur la route de Revel. Plusieurs possibilités s’offrent à moi pour mes déplacements :

  • La voiture : 35 minutes au lieu de 50 minutes minimum. Très pratique si je dois m’occuper de mes enfants le matin ou le soir. D’autant plus que cette section est très roulante. Donc peu de chances de se retrouver à doubler son temps de trajet.
  • Le vélo + le train : estimé à 1h (à tester) au lieu de 1h30. Je me retrouve avec 10 km de moins à faire à chaque trajet. C’est donc plus confortable.
  • Voiture + vélo : estimé à 1h30. Si l’envie me prend de reprendre deux heures de vélo par jour (A/R) ou si le train est en grève, c’est une solution. D’autant plus que je fais 30 km quasiment de canal du midi (donc totalement plat).
  • Vélo uniquement : estimé à 1h45. En fait la portion précédente faite en vélo fait environ 15 km avec 250m de dénivelé positif. Ce n’est pas insurmontable mais fatiguant tous les jours à la longue.
  • Bus + vélo : estimé à 50 minutes. Grâce à la ligne Hop partant de Calmont sous réserve d’acceptation du vélo dans la soute (sinon correspondance en bus ?).

Les solutions alternatives

Après avoir testé toutes les solutions précédentes je souhaiterais tester la solution VTT électrique. Pourquoi ?

Déjà, j’aimerais m’équiper d’un bon VTT pour les balades sur chemins. Mon fils aîné commence à m’emmener dans des chemins loins de la route lisse et classique que je pratique avec mon vélo tout carbone.

J’aime aussi découvrir de nouvelles choses 🙂 J’aujouterai également que, pragmatiquement, si je pouvais monter certains côtes à 20 km/h sans forcer ça serait pas mal du tout. Même si avec mon carbone je peux monter certaines côtes à 30 km/h j’aimerais éviter la douche systématique et ne pas importuner les narines sensibles de mes nouveaux collègues 🙂

En fait, par cette solution, je caresse le doux rêve de me passer (la plupart du temps) de la voiture et du train. C’est utopique, je le sais, mais qui ne tente rien n’a rien.

Affaire à suivre dans les prochains mois donc…

Vive le GPS !

Rien à voir avec le vélo mais je me suis bien fait avoir en utilisant le GPS pendant les vacances en Auvergne.
Partant dans des bleds paumés je me suis dit à juste titre “utilisons la tablette comme GPS”. Comme la tablette (Google Nexus 7) est assez grosse je n’ai pas trouvé de support GPS voiture. Je l’ai donc naturellement posée sur le tableau de bord. Je n’arrivais donc pas à voir le compteur de vitesse ni la jauge d’essence mais bon, pourquoi pas ?
J’ai donc roulé uniquement avec le compteur GPS qui indique la vitesse EXACTE. Résultat, comme j’ai la sale habitude de rouler 5 km/h au-dessus du compteur…

BILAN : trois amendes pour dépassement de vitesse (autour de 8 km/h de plus). Trois points au total et 225 euros. Ca fait cher les vacances d’autant plus qu’en 12 ans je n’ai jamais eu d’amende…

Je pleure… 🙂

Vive le vélo !

Nouveau vélo !

Allez, mon Bianchi commençait vraiment à être usé. Et dernièrement ça ne s’améliorait pas,  j’avais du jeu dans le pédalier et je n’arrivais pas à le démonter : l’entretien s’annonçait donc impossible pour une partie du vélo essentielle à la sécurité. Je m’imaginais bien me casser la gueule en passant en danseuse suite à rupture du pédalier ! J’aurais eu l’air malin 😉

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Mon nouveau vélo Look KG 461 HR Carbon

Depuis quelques temps je cherchais pas mal de vélos d’occasions (autour de 500 euros maxi) ou neufs (autour de 1000 euros avec le btwin alur 700 ou le canyon al 7.0). Mais j’avoue, je me prenais la tête : le neuf était pas mal pour de l’entrée de gamme et le l’occaz était très variable sans savoir sur quoi on allait tomber.

Et voilà que sur troc vélo je m’aperçois qu’un vélociste à côté de chez moi à des occasions sympas. J’avais repéré un lapierre pro team de 2002 par exemple. Je décide donc ce samedi de faire une petite visite. Bon, j’ai été un peu déçu par les roues et le cadre avait quand même bien vieilli. Pour 500 euros, je trouvais pas ça top. Or, je vois un look 461 KG HR carbone. J’hésitais à prendre du carbone pour les risques de casse. L’alu se déforme plutôt que de casser ce qui permet de ne pas se retrouver avec un cadre en plusieurs morceaux. Mais bon, je me laisse convaincre par le vendeur car je découvre que, même s’il est équipé en campagnolo, ça n’est ni plus ni moins le top du campagnolo de 2003 en dix vitesses déjà : du Record !

Mon vieux vélo qui s'est pris 20 000 km

Mon vieux vélo qui s’est pris 20 000 km

Bref, voilà, j’ai sauté le pas, pour 490 euros me voilà donc avec un bon cadre carbone avec une transmission nickelle et des roues Mavic Ksyrium équipe S ! Le tout n’est quasiment pas usé ! Ca a dû être un vélo acheté sur un coup de coeur, peu utilisé et très bien entretenu ! Bref, une belle affaire pour moi !

Voilà, toutes ces raisons me font passer donc au carbone. J’ai maintenant un peu peur pour mon nouveau vélo qui va en voir de belles : chocs dans le train, chutes, contact avec les voitures, mais il faut bien vivre 🙂

Contrôles techniques et autres

Aïe, cette année, double contrôle technique à deux mois d’intervalle pour mes deux bagnoles. Ca commence à faire mal.

Ma 106 qui a roulé 4000 kilomètres l’année dernière s’est prise en vrac : changement des pneus avant, pompe pour liquide lave vitre et surtout changement des étriers de frein. Bref, un beau 1000 euros, c’est un beau palmarès. Moi qui hésite à dépenser 400 euros pour un vélo, ça calme 🙂

Sinon, rien à voir, j’ai crevé avec mon vélo la semaine dernière (roue avant). J’ai constaté ça le matin avant de partir au boulot (dommage). Réparation en un quart d’heure, j’ai pu donc m’avancer avec la voiture pour prendre mon train comme d’hab, la classe !

Comme quoi, la voiture, ça reste indispensable quand on est à 60 km du boulot 🙂

Changement de pneus

C’est officiel, je suis passé depuis le 3 Février aux “continental 4 saisons”.  Ils tiennent bien la pression (7 bars), sont assez confortables et j’ai noté en plus une amélioration des performances par rapport à mes lithion 2 (que je n’arrivais pas à gonfler autant).

Moi je souhaite surtout moins crever 🙂